Music Maestra

Rassurez-vous, je ne fais que passer, car en vérité je ne sais plus trop bien ce que je suis sensée foutre ici. Juste le temps de  me coller définitivement aux basques cette petite mélopée  qui me va bien et que j’écoute  donc en boucle depuis quelques temps. Et de partager avec les plus curieuses d’entre vous un lien où attraper l’intégralité de l’album ci-dessous (cliquer dessus), parce que si j’ai bien compris, c’est free… « This is more than just time to come out. We think it’s time for energetic affirmation of lesbian identity and culture » : 1977, un bon cru (spéciale dédicace à E. qui se reconnaîtra-enfin j’espère).

Lesbian Concentrate

Pour la petite histoire, et d’après ce que mon pauvre anglais m’a permis de comprendre,  « Prouve It on Me », reprise dans cet album, est à l’origine une chanson de « Ma » Rainey, qui ne cachait pas, loin s’en faut, ses penchants lesbiens. Dans la publicité qui suit, elle est vêtue de manière très masculine et semble clairement fricoter avec deux autres filles. Le texte, lui, annonce avec réserve: « Qu’est-ce que cela? Un scandale? Peut-être bien, mais vous n’auriez pas pensé qu’il pouvait s’agir de « Ma » Rainey. Voyez le policier qui la regarde! Qu’est-ce que cela veut dire? « Ma » chante juste « Prove It on Me »".  En 1925, « Ma » Rainey aurait même été arrêtée et emprisonnée pour indécence après avoir été trouvée nue avec un groupe de femmes à une soirée privée… C’est pas dingue, ça?

Prove It on Me Blues

Moi j’attends ma meuf, portée disparue depuis une dizaine de jours, comme une soixantaine d’autres, d’ailleurs. J’en ai profité pour faire un petit retour aux sources. J’ai médité longuement et solitairement sur ma situation (c’est toujours plus classe que de dire que je n’ai rien -absolument rien- foutu pendant son absence) et fait quelques plans sur la comète. Bon, comme je ne suis pas née architecte, il est très probable que j’aie oublié quelques mesures importantes et qu’aucuns d’eux n’arrive à terme. Au train où vont mes finances, je crois par exemple que je ne suis pas prête d’avoir ma petite maison à la campagne. Par contre, hier, au gré d’extrêmes pérégrinations sur internet, et d’un article de Cy Jung trouvé sur Lezspace, je me suis dit que la reprise d’un sport d’équipe ne serait effectivement pas superfluxe en ce qui me concerne. Bon, ce n’était pas exactement ce que j’envisageais à la rentrée, mais je crois que j’ai trouvé le mien. En plus de ça, de fait, c’est non-mixte. En méga-plus de ça, c’est accessible à ma maigre bourse. Et en archi-plus de ça, ça me ferait peut-être rencontrer d’autres filles que celles que je fréquente inlassablement sans  jamais pouvoir les connaître.

Vous trouvez que j’ai l’air blasée? Ouais, c’est aussi ce que j’ai dit à ma psy. Mais elle, elle pense que je suis en deuil… En deuil de quoi, d’abord? On se le demande.

Article publié le 29 août 2010
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Back to basics

Moi l’étrange étrangère d’éden Hollflallemand
Je vis le feu, le Floc, les femmes constellées,
Leurs visages de braise et leurs cœurs dénudés,
Comme un hymne à Sappho, sauvage et caressant;

De Narcisse en reflet, d’Ève en plongeon candide,
Mon corps se déperlant des larmes des aînées,
Un ponton de bois blanc poli par les années,
Et ses planches ployées sous mes traces humides…

Mondès

Coule, ma peau, à contre-temps, contre nuages,
Ich spreche nicht… pourtant, combien je fus touchée
Dans l’air doux et flottant de ce piano sans âge.

Coule, pronto, sans artefact et sans déclin,
Au paradis perdu la campagne à mener,
Pour les étés passés et les étés prochains.

Article publié le 7 août 2010
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Istanbul

[Où, quand, comment, avec qui et pourquoi No Girl's Land dût admettre qu'elle était n'était plus No Girl's Land... Teşekkür ederim Kizkardesleri!]

Découverte

Poing

Tambour

Rupture

Message

Solidarité

Tamam

Miss çay

Paix

Pavés

Violet

Plaj

Nature

Perles

Taksi

Autoportrait

Place

Femmescontrelaguerre

Bataille

Hommecontrelapaix

Sherefe

Clin d'oeil

Café et avenir

Matin

Là bas

Yaourt

Ici

Soldat

Venise turque

Raki

Canette

Glace

Chat

Exit

« La prise de conscience est sans retour en arrière possible. Une fois que vous percevez un nouveau monde, vous ne pouvez plus accepter l’ancien. Vous allez devenir une combattante »

Rita Mae Brown.

Article publié le 17 juillet 2010
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Emotions (lesbo-feministes)

Là où je ne suis plus «ni tout à fait la même»…
Au balancier des heurts ou des compromissions
Ma bouche inspire-expire en un souffle anathème
Le goût fier et amer des folles rebellions

Dans leurs jours noirs et leur cœur bleu, dans leurs nuits blanches
Leur main sacrificielle abjurant le pardon
Les vœux et damnations tout à la fois s’épanchent
En pleurs et en colère, en force et abandon

Toujours plus loin, toujours, aux confins d’autres rêves
S’abymant aux désirs pourtant sans prétentions
D’un peu trop, d’un peu moins, l’on plonge et l’on se lève
Quand le miroir défaille aux flots des convictions

Aux jardins suspendus des troubles évidences
J’ai dans un doux chagrin, senti l’émanation
De quelques fines-lames, fine fleur en essence
Bel et frustrant émoi de nos deux équations

La peur du solitif, la peur des collectudes
Moi je m’en fou j’irai jusqu’à destination
Ensemble elles sont force, espoir et certitude
De poésie, de sel, de détermination

Article publié le 15 juin 2010
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Flash info

« NumberSix » gagne en correctionnelle:

Le Docteur Z, reconnu coupable d’agression sexuelle aggravée sur la mineure qu’elle était alors, a été condamné à trois ans de prison avec sursis et aux versement de dommages et intérêts.

« NumbersOneTwoThreeFourFive » gagnent en appel:

Le Docteur Z, reconnu coupable d’agression sexuelle aggravée sur les mineures qu’elles étaient alors, a été condamné à deux ans de prison avec sursis.

« NumberSeven », au rapport:

Ouais bon ben ça va.. rhooo.. c’pas ma faute à moi si ça traîne..

« NumbersEightNineTenElevenTwelveandCo »:

Trouvez-les moi. Que je puisse au moins leur dire que ce fumier commence à payer pour ce qu’il leur a fait.

Article publié le 11 juin 2010
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Haut-le-cœur


Je n'honore

Quant à mon frère, n’en parlons pas.

Article publié le 8 juin 2010
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Merde…

Mais on m’avait pas prévenue qu’la politique c’était une MST !!

Article publié le 31 mai 2010
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Cauchemar

4h38, je suis dans un espace sécurisé, 4h38, je me retrouve seule à l’écart, 4h38, il m’attrape par le bras pour m’isoler, 4h38, un méchant, le méchant, 4h38, l’impunité déterminée, 4h38, il me dit : «toi… », 4h38, et il me jette au sol, 4h38, il n’y a plus personne, 4h38, je vais payer pour toutes les autres.

4h38, j’ouvre les yeux, 4h38 la peur au ventre, 4h38, je ne dors plus, 4h38, d’aucun pensent que nous ne sommes pas légitimes à défendre notre cause en notre nom ?

4h38. Lutter contre la particularité des agressions lesbophobes, c’est d’abord comprendre l’impact émotionnel, psychologique, et physique de celles qui en sont victimes. Si des femmes décident de réagir collectivement contre ce type de violences, il leur appartient de décider ce qu’elles veulent. Aussi, si des hommes, même gays, souhaitent soutenir cette initiative, il est absolument essentiel qu’ils mettent de côté leur désir de gratifications masculines pour stopper les violences qu’elles suscitent. Ces agressions, même si vous en pensez autrement, n’ont rien à voir avec eux. Il ne s’agit pas d’un autre homme qui abîme quelque chose qui leur appartient. Ce n’est ni leur responsabilité, ni leur droit de venir faire le vigile et de prendre les choses en main. Ceci est une vision très masculine des choses et il n’y a pas de place pour leur égo dans cette situation.

4h38. Les choix, mêmes les plus anodins, doivent toujours et immédiatement appartenir aux victimes. Ne jugez pas les moyens d’expression qui brisent le silence.

6h49, il fait jour et les oiseaux chantent; 6h49, je peux me recoucher.

Article publié le 30 mai 2010
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Plein le dos

Médecine du travail. Je suis assise, en sous-vêtements, au milieu de la pièce. Un vieux bonhomme me pose des questions. « Mes vaccins? Euh.. Franchement chais pas ». « Mon frère? Euh.. C’est une maladie grave la schizophrénie? ». « Ah ça, oui, ça… des problèmes de dos j’en ai ». Il tâte ma colonne vertébrale de haut en bas pour vérifier mes dire. Et il conclue, concentré, de la même manière qu’il m’a conseillé de vérifier mes vaccinations :

« Votre posture, vôutée, comme ça (il mime), est une posture qui attire les sadiques. Redressez vous. N’hésitez pas à bomber le torse. Regardez les autres droits dans les yeux pour leur montrer que vous n’avez pas peur ».

Mon dos. Mon putain de dos. Celui sur lequel je ne vous conseille pas de poser votre index en me disant « redresse-toi » (d’ordinaire je suis plutôt réputée pour ma nonchalance, mais ici je pourrais me sentir capable de tuer).

Mon histoire. Ma putain d’histoire. Cette boule au ventre dont je voulais me libérer, je l’ai maintenant comme un boulet au pied.

Voilà plus d’un an que j’ai lâché les fauves. Que j’ai envoyé ma plainte au Procureur. Quand je repense à l’état dans lequel j’étais alors, je me dis… je me dis « ouais, quand même ma vieille, t’as fait un p’tit bout d’chemin ». Mais… MAIS. C’est long. C’est trop long. C’est grave trop long. Et c’est toujours là, trop là, grave trop là. Ça tourne en tâche de fond comme une commande sans droits d’administration. Tout le temps. Tout le temps. Tout le temps.

Je commence à fatiguer d’attendre la suite. Et parfois, même, je me surprends à regretter. Non pas ma décision, mais ce que cela demande de force mentale pour s’assurer de son bien-fondé et pour en assumer les conséquences. C’est comme si (et encore, j’ai bien conscience de n’avoir dénoncé qu’une personne très extérieure à ma famille) comme si j’avais appuyé sur le bouton « tabula rasa ». Le bouton qui déchire tout, le bouton qui explose tout.

J’ai bientôt l’âge de JC à sa mort (ah, tiens, celui aussi de ma mère quand elle m’a eue – hé hé, ouais, voyez, on s’tourne pas les pouces en séances, hein…) et je me comporte avec mes parents comme l’adolescente de 15 ans que je recevais cet aprèm : « nan mais ma mère j’la calcule même plus; et mon père pareil ». J’les calcule plus, mais comme elle, j’ai envie de leur rentrer dans le lard quelque chose de bien.

Tout ça pour dire… je ne sais même plus quoi…
La boule. Le boulet. Les boules.

Depuis que je suis rentrée du travail, je n’arrête pas de me demander pourquoi il m’a dit ça, ce type. Et puis pourquoi je me suis fadé tout l’entretien à moitié à poil sans rien dire. Pourquoi il m’a dit ça alors que ça va bien plus loin qu’un conseil purement médical. Et surtout comment pareil conseil a pu lui venir en tête. Je n’ai pas pu m’empêcher de penser que, de deux choses l’une: soit il est réellement sensibilisé à la notion de « victime » et s’en fixe des devoirs professionnels, soit…

Deux secondes. Je reviens… Je vais vomir.

Article publié le 6 mai 2010
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Des défaites, des victoires…

J’arrive demain au terme de ma période d’essai et… malgré la torture que m’inflige encore (et m’infligera toujours) tout questionnement relatif à l’exercice de ma profession… je n’ai presque pas songé à partir en courant pendant ces deux mois.

Quand j’ai commencé, j’ai fortement réfléchi à mes convictions politiques et me suis demandée comment j’arriverais, cette fois, à les vivre (et les faire vivre) dans le cadre de ce nouveau travail. Je m’interrogeais notamment sur l’art et la manière de faire passer des positions féministes sans se faire coller l’irreversible étiquette décrédibilisante. Or c’est précisément là, en plein cogito, que le jour de ma presque envie de partir en courant est arrivé.

Encore plus fraîchement embauché que moi, Dieu le Père en personne s’est présenté à mon équipe en préchant la bonne parole pendant plus de trois heures dans l’expectative générale. Psychiatre de son état, môssieur nous a tout passé, du paternalisme humiliant à la mysoginie la plus écoeurante. Pour la première fois depuis mon arrivée, je ressentais une rage et une déception telles que ma lettre de démission jetée sur la table était la seule idée pouvant me consoler. Je quittais le service sans saluer personne et passais un week-end relativement angoissé.

Je m’inquiétais que presque aucune de mes collègues n’ait réagit lors de cette première rencontre. J’avais pourtant, jusque là, trouvé un grand professionnalisme dans cette équipe sans hommes : des prises de positions claires sur l’accompagnement des victimes d’abus sexuels, un non-jugement certain concernant les origines, l’orientation sexuelle ou même l’identité sexuelle de tout un chacun. Tout s’écroulait.

Je m’inquiétais aussi de mon propre jugement… A force de m’encanailler avec une certaine frange de lesbiennes, je me demandais à quel point j’étais encore libre de mes filtres d’analyse. Je n’avais pas de passif dans cette institution;  mais j’avais, certes, un passif avec les médecins… Etais-je donc la seule à avoir perçu la fondamentale connerie de ce type?

Le lundi qui suivit, 5 minutes avant la fin d’une nouvelle réunion se concluant sur les problèmes de non-mixité dans le service, je lançais une bouteille à la mer sur un faux ton réconfortant pointé de cynisme: « mais non, mais non, allez… tout va bien, on a le docteur maintenant!… ». A ma plus grande surprise, et du fait de son abscence, une avalanche de critiques se déchainâ contre lui, se concluant deux jours plus tard par ces mots de l’une de mes collègues: « t’inquiète, lui on va le tèj’ !!». Ces réactions me rassuraient, bien qu’au fond, l’idée de devoir, en attendant, approcher cet homme et évoquer mon travail avec lui me rebutait plus que tout.

Je ne le revis plus qu’une fois, un jour où, réclamant du travail de bureau en bureau il finit par s’asseoir à côté du mien pour se faire poliment mais fermement envoyer promener par l’ensemble des personnes présentes dans la pièce. Et puis… ce matin, au hasard d’une cigarette fumée avec quelques collègues, ma chef de service m’annonçait officiellement… la fin de son contrat. Je me vis lui répondre avec un grand sourire et sans un brin de culpabilité: « je ne te cache pas ma tristesse! ».

Je voulais juste offrir cette petite victoire…

A celle qui, à force de débats sur la pédophilie dès le réveil, de batailles sur les violences faites aux femmes au déjeuner, et d’échanges sur la lesbophobie au coucher, partage avec moi l’ensemble de ses considérations radicales depuis plus d’un an.

A celle qui, sans pourtant m’avoir rendue aussi catégorique, a tout de même considérablement secoué ma conscience sur toutes ces questions.

A celle qui, depuis hier, pleure d’une défaite qu’elle ne méritait pas.

A celle qui peut être fière de ne pas se laisser marcher sur les pieds.

A celle que j’aime.

Article publié le 14 avril 2010
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Non-exhaustiv list

Nan.

J’suis pas marrante.
J’suis pas baisante.
J’suis pas aidante.
J’suis pas présente.
J’suis pas aimante…

Mais ça je le sais déjà depuis pas mal d’années.
Alors foutez-moi la paix, merci.

Article publié le 25 mars 2010
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La faille

Et je rentre en fumant à travers le soleil,
Ma voiture essoufflée découpant la banlieue.
Arrivée, attrapée dans ses bras en lassos,
Je m’esquive essayant de ne pas la heurter.
Son désir exprimé, je me sens fuite-anguille;
A l’heure du déjeuner rien ne pourra passer.
Je revis mon trajet en tsunami pointé,
Direction le coucher en drap de protection,
Non sans avoir gobé le dit comprimé bleu.

Je rentre du travail et je me fais traiter
-Devinons là sa peur, non sa méchanceté-
De nulle, et de cédante à la facilité.
C’est trop mais je dis « stop » sans autre surenchère
(Cf Chapitre 3 – Manuel des Bien-Aimées),
Car de toutes façons, le voilà avalé.
Chambre et volets fermés, je retourne à vos yeux,
Munie de gros sabots pour vider ma besace,
Lâcher en attendant la lointaine séance.

Je rentre et me demande où j’ai foutu les pieds,
Chargée de moi à moi du poids de la réponse;
Coincée comme pressée entre des serre-livres,
Mon histoire à défendre, une autre à protéger:
Deux mi-temps contigus signés en CDI.
Professionnelle au cœur de mon intimité,
Destin, hasard ou choix qu’il me faut assumer,
Je suis où la raison, peut-être, m’a manqué:
********** ****** ** ******* en danger.

Je rentre sous l’effet peu à peu estompé
De ma langue chargée au café premier prix,
De l’angoissante et drue responsabilité;
Là, d’un coup de cachet -le septième en deux mois-,
Avec elle allongée en caressant répit,
Je m’essaie à un peu de relativité.
Puis, chacune à notre œuvre, ensemble et séparées
(Sonorité lyrique et silence à l’écrit),
Me revient cet ainsi sans vouloir autrement.

Article publié le 5 mars 2010
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